Isolation

Ces travaux se décomposent selon les étapes suivantes :

La livraison de l'isolant phase 1

L'isolation de la maison a été réalisée avec de la fibre de bois de marque STEICO achetée en allemagne (pour des raisons de coût). La première étape a donc consisté à organiser la livraison de l'isolant en France.
La première phase de l'isolation a été réalisée en atelier chez le charpentier. Celui-ci ne pouvant pas stocker une grande quantité et notre chantier n'étant ni couvert ni sécurisé, nous avons décidé de nous faire livrer dans notre logement de l'époque. A la réception se fut vraiment impressionnant et on s'est demandé si on allé pouvoir tout stocker dans notre garage et sur notre terrasse !!!


Isolation des caissons de toiture

L'isolation de la maison a été réalisée avec de la fibre de bois de marque STEICO achetée en

La moitié de l'isolant étant en notre possession nous avons donc pris les choses en main. Cela peut paraître surprenant mais nous avons commencé par le toit. En effet le charpentier n'avait pas besoin d'attendre les données de l'étude structure pour fabriquer les caissons de toiture. En effet ceux-ci ne sont pas porteur, il a donc anticipé leur fabrication et nous avons pu démarrer leur isolation constituée de 2 couches de panneaux de fibre de bois en épaisseur 120 mm.


Les caissons se terminent à chaque extremité par une découpe à 30°. Il nous a fallu trouver une solution pour ne pas perdre trop de temps pour réaliser cette découpe. On a donc récupérer des chutes issues de la fabrication des caissons et on s'est fait un gabarit juste à la largeur d'un panneau mais plus épais pour pouvoir rentrer chaque panneau assez facilement. On a prévu une épaisseur suffisante pour pouvoir réutiliser le même gabarit avec les panneaux d'épaisseur 180 mm qui seront placés entre les chevrons. On a eu droit à une petite averse pendant la première après-midi de travail mais notre charpentier nous a gentiment mis à l'abri dans son atelier.

Réalisation de la surisolation du hall

Pour cette étape c'est le baptême du feu pour la pose en vertical. LA surisolation remont plus haut que le plafond du sous-sol afin de couper le pont thermique du plancher bois. Un traverse a été placé au premier tiers de la hauteur pour rigidifier un peu les caissons qui font pas loin de 4m de haut. Cependant la partie inférieure des caisson fait un peu plus que la hauteur d'une plaque d'isolant celle du haut ayant été prévue pour accueillir deux hauteur de panneau d'isolant pile. Du coup on a droit à une découpe pour chaque caisson inférieur, ce qui demande un peu plus de temps et on a juste la fin de la matinée pour tout faire car l'ossature principale en 180 mm arrive en début d'après midi !!! Du coup on optimise et on pose juste ce qu'il faut pour dépasser l'ossature principale soit le panneau du bas des caissons du haut.


L'ossature du hall étant en place le champs est libre pour terminer la surisolation du hall. La dernière étape doit être rapide car il ne devait y avoir quasiment aucune découpe... Malheureusement ce ne fut pas le cas. Un petit vide était présent en dessus des panneaux supérieurs. Un rajout sera donc nécessaire !!! Après ce contre la montre, ça suffit, on bache pour protéger l'isolant.

Isolation du hall

Cette étape a été réalisée en plusieurs fois au fur et à mesure des disponibilités. Pour mettre en place un panneau on commence par le faire entrer dans le caissonen commençant par le bas et en le maintenant légèrement incliné vers soit. Puis on le fait glisser vers le bas et enfin on enfonce la partie supérieure en remontant.


Isolation de la dalle du hall

Cette étape a prix beaucoup de temps car j'avais fait rajouté du sable pour réaliser le ragréage. En fait il y en avait assez, donc il a tous fallu sortir à la brouette. Cette isolation est constituée d'une couche de polystyrène extrudé de 50 mm en périphérie et de 2 couches croisées du même matériau en épaisseur 100 mm pour la partie horizontale.


La partie horizontale aura pris au total 3 soirées après le boulot, jusqu'à minuit et même 2h du matin le dernier jour. Un mauvais jour où j'ai pris la pluie et suis tombé en panne de batterie... Le maçon était censé coulé le lendemain, enfin le jour même...

Pour le coulage de la dalle voir la section maçonnerie

Isolation des parois intérieures du hall

Le volume du hall est un espace un peu à part car il va être isolé par l'extérieur comme les autres parois mais ces dernière ne se trouve pas réellement à l'extérieur puisque donnant sur le garage et la cave.

Pour la cave l'ossature de 180 mm est complétée par la même surisolation de 120 mm avec un décalage latéral que les parois extérieurs.

Comme il nous restait beaucoup d'isolant et que nous souhaitions une cave bien fraiche nous avons donc créer une isolation supplémentaire de 6 cm qui était initialement prévu uniquement pour les gaines électriques. Cette dernière est placé dans des caisson formés par des lambourdes horizontales et refermés par des plaques de fermacell.

Isolation du toit entre chevrons

Vient ensuite la fin de l'isolation du toit. En effet il reste une couche d'isolant par le dessus entre chevrons  à faire (fibre de bois 180mm). Comme illustré sur la photo de droite la couche supérieure est décalée par rapport à celle du dessous pour limiter les ponts thermiques.


A droite une vue du résultat une fois l'isolant posé. Après cela les caissons ainsi formés ont été refermés par des plaques de 35 mm d'épaisseur de fibre de bois dense (300kg/m3). La photo du milieu montre 2 rangés posées.

La même opération a été renouvelée pour la face sud. Avec un peu plus d'efficacité. A droite une photo montrant un panneau avant une découpe. Comme on peut le voir les découpes sont faites à la scie circulaire qui donne un résultat impécable particulièrement nécessaire pour la découpe finale à 60 ° pour le fait du toit. A gauche au fond de cette photo on peut voir la pile de plaques qui nous restait encore à poser !!

Isolation des parois extérieurs

Comme indiqué dans le descriptif de notre isolation, elle est composée de 2 couches avec décalage latérale de l'ossature. La première couche prend place dans les caissons de l'ossature de structure de la maison. La deuxième est posée dans l'ossature périphérique (visible sur les deux photos de droite).


Petite manque d'expérience car à ce stade nous aurions dû poser le pare-pluie et profiter de l'échafaudage en place.

Même opération sur la façade nord avec en plus la gestion de la jonction mur/poutres.


Isolation des menuiseries

Le choix des menuiserie a été fait en partie pour leur possibilité d'isoler le cadre. Une fois l'isolation des paroi terminé et le pare-pluie posé, il n'y avait plus qu'à s'y mettre.

La première problématique a été de réalisé l'étanchéité de la menuiserie vis à vis de l'ossature. En effet nous avons utilisé une pose tunnel au nu extérieur de l'ossature principale. Il existe donc un espace entre l'ossature et la menuiserie. Comme le montre les photos ci-dessous. On a donc glissé des fragments d'isolant dans cet intervalle afin de réduire la transmission des bruits puis nous avons réalisé un joint au mastic silicone.

Il restait ensuite à isoler le cadre de la menuiserie. Le choix de l'isolant s'est porté sur du liège qui associe un bon coefficient d'isolation à une bonne rigidité. Les épaisseurs d'isolant étant assez importantes il a fallu procéder en deux couches, ce qui a facilité aussi le travail de découpe. La première couche (la plus épaisse) est collé et vissé sur l'ossature de l'isolation extérieur entourant la menuiserie. Puis la deuxième couche est simplement collée sur la première.

Sur les photos ci-dessus on peut voir des morceaux de bois insérés dans l'isolant. Il ont deux rôles, le principal étant de permettre la fixation de rails pour les brises-soleil dans un matériau suffisamment dur. Le liègen'étant pas adapté de remplir cette fonction. Le second est de pouvoir fixer des profilés d'angles utilisés par les facadiers pour terminer proprement l'enduit de façade. Ces morceaux de bois ne sont pas accolés à la menuiserie pour ne pas créer un pont thermique. Cette opération a été réalisée sur chaque ouverture dans les façades enduites (nord, est, sud).

Por la partie ouest et la petite terrasse sud la façade est recouverte de bardage, il a fallu adapter le processus. Les rails peuvent être posés sur le bardage par contre le bardage étant fixé à l'horizontale il lui faut des supports verticaux.

Isolation du plancher du niveau 1

L'isolation du plancher a d'abord été réalisé entre solives. Cette étape consiste en deux couches de 120 mm de fibre de bois.

Une nouvelle couche croisés a ensuite été réalisée pour réduire les pont thermiques des solives. Cette dernière permet également le passage des gaines électriques déservant le garage.

Isolation des points singuliers

Au niveau du plancher du niveau 2 il existe des zones où l'isolation n'est pas optimale et où un risque de pont thermique est présent. Le premier se trouve au niveau de la structure du linteau bois qui ceinture le plancher.

Comme on peut le voir sur la photo de gauche il existe un vide au niveau du linteau bois coté nord. J'ai donc choisi de le combler avec du liège. Comme illustré sur la photo du centre des panneaux de liège sont recoupés de la bonne épaisseur avec un scie et sont insérés dans l'interstice. Le résultat final est visible sur la photo de droite. Cette étape a dû être réalisé en parallèle au montage du solivage car cela n'aurait plus été possible après la pose du plancher en OSB.

Deux autre zones de faiblesse existe coté sud et est. Comme illustré par la zone cerclée de rouge sur la photo de gauche (zoom) il existe une faiblesse le long du linteau sud, un petit espace subsiste du coté intérieur, un peu d'isolant peut y être placé. De même comme illustré par la zone cerclée d'orange au dessus de la paroi est un grand espace subsite contre le linteau bois entre chaque solive.

Pour le coté sud nous avons également choisi du liège. Dans ce cas la faiblesse thermique a pu être traité par l'intérieur, une fois le plancher OSB réalisé.

Sur la vue intérieure (photo de gauche) le décalage est plus visible, le linteau bois est en retrait par rapport à la paroi OSB. Une petite épaisseur (30 mm) d'isolant peut être mise en place à ce niveau. La photo du centre montre la mise en place des rubans adhésifs d'étanchéité. Et enfin la photo de droite montre le résultat final avec le liège collé et cloué sur le linteau bois.

Pour le coté sud l'espace était beaucoup plus important (90 mm) nous avons donc utilisé des chutes d'isolant de 180 mm d'épaisseur que nous avons coupé au milieu. Vu le profil de cette partie et l'emboitement peu étanche entre solives et parois, nous avons prévu de réaliser une première étanchéité à l'air avant la mise en place de l'isolant. Celle-ci est visible sur la photo de gauche ci-dessous. Sur la photo de droite on voit le résultat une fois l'isolant mis en place dans chaque petite niche entre solive.